A PROPOS

Déclaration suite à l’attaque terroriste du vendredi 02 mars 2018 contre l’Etat-major général des armées et l’Ambassade de France au Burkina Faso

Nous avons vécu avec consternation l’attaque terroriste survenue le vendredi 02 mars 2018, dirigée contre l’Etat-major général des armées et l’Ambassade de France au Burkina Faso, les incidents armés qui ont suivi cette attaque ainsi que la psychose qui en résulte.

Nous tenons par la présente à condamner ces actes de barbarie innommable et à manifester notre solidarité à la nation toute entière et en particulier, à l’endroit de nos forces de défense et de sécurité (FDS), des victimes (morts et blessés) et de leurs familles. Nous témoignons à l’égard de l’Ambassade de France au Burkina Faso notre sympathie et notre solidarité active. Nous félicitons les forces de défense et de sécurité pour leur bravoure, leur réactivité et l’efficacité de leur intervention qui ont permis de mettre hors d’état de nuire les assaillants et de limiter les dégâts. Nous remercions les amis du peuple burkinabè qui de l’extérieur comme de l’intérieur lui ont témoigné de leur soutien.

Analysant froidement la situation, nous avons abouti à la conclusion que notre pays a été attaqué pour ce qu’il est, pour ce qu’il veut ou projette pour son peuple.

Nous avons été attaqués pour nos valeurs faites d’ouverture, de tolérance, d’humanisme, de solidarité et d’intégrité, et ces attaques visent à ébranler ces valeurs qui constituent le ferment de notre vivre-ensemble.

Nous avons été attaqués pour notre histoire, faite de luttes héroïques remportées avec brio contre toutes les adversités au prix souvent du sang et de la vie de nos compatriotes. Et force est de constater que les ennemis de notre peuple ne veulent point accepter la détermination du peuple à s’assumer dans sa plénitude.

Nous avons été attaqués pour l’identité de notre pays et de notre peuple : un Etat laïque, engagé dans le respect des droits humains, des principes démocratiques et de l’Etat de droit, un peuple conscient de ses responsabilités et de ses devoirs devant l'histoire et devant l'humanité.

 

Nous avons été attaqués pour ce que nous projetons de construire pour notre pays : notre projet de souveraineté collective, notre projet de vivre-ensemble, de cohésion sociale et de développement durable. Cette attaque vise une fois de plus à saper les fondamentaux de notre pays, à semer le doute et la division.

Et pour tout cela, la résignation n’est pas une option. Bien au contraire la résilience et la résistance deviennent une nécessité impérieuse pour notre peuple.

Résilience parce que malheureusement, nous devons apprendre à vivre avec l’éventualité de l’occurrence de ces attaques et nous avons par conséquent l’obligation d’adapter nos modes de vie et nos attitudes en conséquence. Ceux qui nous ont désignés comme cibles ne nous lâcherons pas tant que nous n’abdiquerons pas. Et nous n’abdiquerons pas !

Résistance parce qu’il s’agit de travailler à préserver nos valeurs, notre histoire et notre projet collectif et d’infliger en retour aux ennemis de notre peuple la défaite définitive qu’ils méritent.

Tirant leçon de tout ce qui précède, nous invitons l’ensemble du peuple burkinabè :

-          A l’union sacrée autour de nos forces de défense et de sécurité, garant de notre sécurité individuelle et collective et à un sursaut patriotique ;

-          Au respect strict des consignes de sécurité, à la prudence et à la vigilance ;

-          A renforcer la confiance et la collaboration avec les FDS en portant à leur connaissance toute situation équivoque ;

-          A ne pas céder à la psychose et à la panique.

Nous interpellons particulièrement les jeunes :

-          A se départir de toute idéologie politique, philosophique ou religieuse extrémiste, et de toute aventure mortifère ;

-          A s’abstenir de diffuser à travers les réseaux sociaux ou par tout média toute information susceptible de nuire à la sécurité de nos FDS ;

-          A la dignité dans la résistance.

Par ailleurs, nous rappelons au Gouvernement son obligation d’assurer à toutes et tous la sécurité et la sûreté, et de garantir l’intégrité et l’inviolabilité du territoire. Nous l’invitons par conséquent à tirer les enseignements qu’il faut de ces situations et à envisager avec courage et détermination les réformes indispensables pour y faire face, au regard surtout des suspicions légitimes de complicité interne qui découlent de ces actes.

Nous manifestons à cet égard notre disponibilité, en tant qu’organisations de la société, à apporter notre contribution autant que nécessaire au renforcement de la résilience de la population et dans la lutte contre l’extrémisme violent dans notre pays.

Fait à Ouagadougou le 05 mars 2018

Ont signé :

  1. Centre d’information et de formation en matière de droits humains en Afrique (CIFDHA)
  2. Centre pour la gouvernance démocratique (CGD)
  3. Action des chrétiens pour l'abolition de la torture (ACAT) Burkina
  4. Centre pour la qualité du droit et la justice (CQDJ)
  5. Forum de la société civile d’Afrique de l’Ouest au Burkina Faso (FOSCAO-BF)
  6. Association Maïa Bobo Dioulasso
  7. Association Alert Migration Afrique
  8. Association pour l’éducation et l’environnement (A2E)
  9. Centre d'Eveil Démocratique et d'Education citoyenne Burkina Faso (CEDEC/BF)
  10. 10.  Association NEKRE pour l'Epanouissement de la Culture de la zone Zaoga (ANECZ)
  11. 11.  Association United Burkina

12. Mouvement Burkinabé pour l'Emergence de la Justice Sociale (MBEJUS)

13. Association des femmes juristes du Burkina Faso (AFJ/BF)

14. Coalition Burkinabè pour le suivi de la mise en œuvre de la Convention sur l’Elimination de toutes les formes de Discriminations à l’Egard des femmes (CEDEF)

15. Coalition au Burkina Faso pour les droits de l'enfant (COBUFADE)

  1. 16.  Association Nationale pour l’Education et la Réinsertion Sociale des Enfants à Risques (ANERSER)

17. Association burkinabè de droit humanitaire (ABDH)

Nous avons vécu avec consternation l’attaque terroriste survenue le vendredi 02 mars 2018, dirigée contre l’Etat-major général des armées et l’Ambassade de France au Burkina Faso, les incidents armés qui ont suivi cette attaque ainsi que la psychose qui en résulte.

Nous tenons par la présente à condamner ces actes de barbarie innommable et à manifester notre solidarité à la nation toute entière et en particulier, à l’endroit de nos forces de défense et de sécurité (FDS), des victimes (morts et blessés) et de leurs familles. Nous témoignons à l’égard de l’Ambassade de France au Burkina Faso notre sympathie et notre solidarité active. Nous félicitons les forces de défense et de sécurité pour leur bravoure, leur réactivité et l’efficacité de leur intervention qui ont permis de mettre hors d’état de nuire les assaillants et de limiter les dégâts. Nous remercions les amis du peuple burkinabè qui de l’extérieur comme de l’intérieur lui ont témoigné de leur soutien.

Analysant froidement la situation, nous avons abouti à la conclusion que notre pays a été attaqué pour ce qu’il est, pour ce qu’il veut ou projette pour son peuple.

Nous avons été attaqués pour nos valeurs faites d’ouverture, de tolérance, d’humanisme, de solidarité et d’intégrité, et ces attaques visent à ébranler ces valeurs qui constituent le ferment de notre vivre-ensemble.

Nous avons été attaqués pour notre histoire, faite de luttes héroïques remportées avec brio contre toutes les adversités au prix souvent du sang et de la vie de nos compatriotes. Et force est de constater que les ennemis de notre peuple ne veulent point accepter la détermination du peuple à s’assumer dans sa plénitude.

Nous avons été attaqués pour l’identité de notre pays et de notre peuple : un Etat laïque, engagé dans le respect des droits humains, des principes démocratiques et de l’Etat de droit, un peuple conscient de ses responsabilités et de ses devoirs devant l'histoire et devant l'humanité.

 

Nous avons été attaqués pour ce que nous projetons de construire pour notre pays : notre projet de souveraineté collective, notre projet de vivre-ensemble, de cohésion sociale et de développement durable. Cette attaque vise une fois de plus à saper les fondamentaux de notre pays, à semer le doute et la division.

Et pour tout cela, la résignation n’est pas une option. Bien au contraire la résilience et la résistance deviennent une nécessité impérieuse pour notre peuple.

Résilience parce que malheureusement, nous devons apprendre à vivre avec l’éventualité de l’occurrence de ces attaques et nous avons par conséquent l’obligation d’adapter nos modes de vie et nos attitudes en conséquence. Ceux qui nous ont désignés comme cibles ne nous lâcherons pas tant que nous n’abdiquerons pas. Et nous n’abdiquerons pas !

Résistance parce qu’il s’agit de travailler à préserver nos valeurs, notre histoire et notre projet collectif et d’infliger en retour aux ennemis de notre peuple la défaite définitive qu’ils méritent.

Tirant leçon de tout ce qui précède, nous invitons l’ensemble du peuple burkinabè :

-          A l’union sacrée autour de nos forces de défense et de sécurité, garant de notre sécurité individuelle et collective et à un sursaut patriotique ;

-          Au respect strict des consignes de sécurité, à la prudence et à la vigilance ;

-          A renforcer la confiance et la collaboration avec les FDS en portant à leur connaissance toute situation équivoque ;

-          A ne pas céder à la psychose et à la panique.

Nous interpellons particulièrement les jeunes :

-          A se départir de toute idéologie politique, philosophique ou religieuse extrémiste, et de toute aventure mortifère ;

-          A s’abstenir de diffuser à travers les réseaux sociaux ou par tout média toute information susceptible de nuire à la sécurité de nos FDS ;

-          A la dignité dans la résistance.

Par ailleurs, nous rappelons au Gouvernement son obligation d’assurer à toutes et tous la sécurité et la sûreté, et de garantir l’intégrité et l’inviolabilité du territoire. Nous l’invitons par conséquent à tirer les enseignements qu’il faut de ces situations et à envisager avec courage et détermination les réformes indispensables pour y faire face, au regard surtout des suspicions légitimes de complicité interne qui découlent de ces actes.

Nous manifestons à cet égard notre disponibilité, en tant qu’organisations de la société, à apporter notre contribution autant que nécessaire au renforcement de la résilience de la population et dans la lutte contre l’extrémisme violent dans notre pays.

Fait à Ouagadougou le 05 mars 2018

Ont signé :

  1. Centre d’information et de formation en matière de droits humains en Afrique (CIFDHA)
  2. Centre pour la gouvernance démocratique (CGD)
  3. Action des chrétiens pour l'abolition de la torture (ACAT) Burkina
  4. Centre pour la qualité du droit et la justice (CQDJ)
  5. Forum de la société civile d’Afrique de l’Ouest au Burkina Faso (FOSCAO-BF)
  6. Association Maïa Bobo Dioulasso
  7. Association Alert Migration Afrique
  8. Association pour l’éducation et l’environnement (A2E)
  9. Centre d'Eveil Démocratique et d'Education citoyenne Burkina Faso (CEDEC/BF)
  10. 10.  Association NEKRE pour l'Epanouissement de la Culture de la zone Zaoga (ANECZ)
  11. 11.  Association United Burkina

12. Mouvement Burkinabé pour l'Emergence de la Justice Sociale (MBEJUS)

13. Association des femmes juristes du Burkina Faso (AFJ/BF)

14. Coalition Burkinabè pour le suivi de la mise en œuvre de la Convention sur l’Elimination de toutes les formes de Discriminations à l’Egard des femmes (CEDEF)

15. Coalition au Burkina Faso pour les droits de l'enfant (COBUFADE)

  1. 16.  Association Nationale pour l’Education et la Réinsertion Sociale des Enfants à Risques (ANERSER)

17. Association burkinabè de droit humanitaire (ABDH)

 

 

 

Des membres et un staff compétents avec une expertise reconnue: juristes spécialiste des droits humains, de la RSE, juristes d'entreprise, au sein des ONG ou d'institutions nationales et régionales, praticiens du droit (avocats, magistrats) • Jeunesse et engagement de nos membres: • Valorisation du travail en réseau: le CIFDHA valorise le travail en réseau et la synergie avec les autres acteurs de la société civile. Le CIFDHA est membre de différents réseaux et plateformes au sein desquels il assume souvent un rôle de leadership : - Coalition nationale contre la peine de mort au Burkina Faso; - Comité national pour les droits civils et politiques au Burkina Faso; - Plateforme DESC (Droits économiques sociaux et culturels) ; - Le CIFDHA est membre du Forum de la société civile d'Afrique de l'Ouest (FOSCAO) et codirige le groupe thématique droits humains de la plateforme nationale du Burkina Faso. - Le CIFDHA est candidat au statut d'observateur auprès de la Commission africaine des droits de l'homme et des peuples et son dossier sera examiné à la prochaine session de la Commission.

 

 

 

Pour atteindre ses moyens d'actions le CIFDHA recourt aux moyens d'actions suivants :

  • Formation et renforcement des capacités d’action des jeunes et des défenseurs des droits humains africains ;
  • Promotion des droits humains et du genre, de l'état de droit, de la démocratie et de la bonne gouvernance ;
  • Information, sensibilisation et éducation aux droits humains (EDH) au profit du public ;
  • Assistance juridique et judiciaire aux personnes victimes à travers des activités cliniques ;
  • Accompagnement et appui-conseil au profit des organisations et des institutions ;
  • Plaidoyer en faveur des droits humains et en particulier pour l'abolition de la peine de mort;
  • Monitoring de la situation des droits humains et dénonciation des abus ;
  • Recherches, études et publications ;
  • Promotion et défense de l'engagement et de la place des jeunes au sein des organisations ;
  • Mise à disposition de ressources documentaires sur les droits humains (bibliothèque);
  • Développement de projets et programmes et mobilisation des ressources ;
  • Développement de partenariats avec des organisations et institutions opérant sur le même champ à l’intérieur du Burkina Faso, au niveau régional et international ;

 

 

 

 

L’équipe du Centre d’Information et de Formation en matière des Droits Humains en Afrique (CIFDHA) se compose d’une dizaine de personnes assumant diverses responsabilités au sein de la Direction Exécutive, du Conseil d’Administration, du Conseil scientifique ou de commissions ad’hoc (presse, recherche). Ils partagent ensemble la conviction que la jeunesse a un rôle important à jouer dans l’édification d’une Afrique où la dignité humaine sera respectée. Dynamisme et cohésion, innovation et bonne gouvernance interne, constituent les forces et les principes qui guident l’action du CIFDHA.

Le Conseil d’administration

Urbain K. YAMEOGOPrésident. Chargé de cours et de recherche dans des universités au Burkina, en Côte d'ivoire et au Canada sur les questions de responsabilité sociale des entreprises, d'entreprise et droits de l'homme, il est certifié de l’Institut International des Droits de l’Homme de Strasbourg et du Centre International pour l’Enseignement des Droits de l’Homme dans les Universités (CiedhU) et a pris part au Cours de formation de base du CODAP en 2006. 

Urbain SoméVice-président. Titulaire d’une maitrise en Droit de l’Université de Ouagadougou, il est agent judiciaire du Trésor public. Il a pris part au cours de formation de base du CODAP à Genève.

Gisèle DiarraTrésorière. Titulaire d’une maîtrise en droit de l’université de Ouagadougou et d'un Master 2 en droit fiscal, elle travaille dans une compagnie minière. Elle a pris part au cours de formation de base du CODAP à Genève en 2009.

Ali Traoré, Conseiller. Titulaire d’un DESS en droit des Affaires de l'Université de Ouagadougou, il est certifié de l’Institut International des Droits de l’Homme de Strasbourg et du Centre International pour l’Enseignement des Droits de l’Homme dans les Universités (CiedhU). Il a pris part au cours de formation de base du CODAP à Genève en 2009. Il a été Président du CIFDHA de 2009 à 2010, puis Coordonnateur général de 2010 à 2013. Il est juriste, responsable des sinistres et du contentieux dans une société d'assurance.

Lydia Zanga née OuédraogoConseillère. Titulaire d'une maîtrise de droit public et d’un Master en droits fondamentaux, elle est certifiée de l’Institut International des Droits de l’Homme de Strasbourg. Elle fut Présidente du CIFDHA de 2010 à 2015.Elle travaille professionnellement dans une organisation de promotion des droits de l'homme.

Abdalah Djabir TraoréConseiller. Titulaire d'une maîtrise en droit public, et diplômé en "Gouvernance et management public" de l’Université Senghor d’Alexandrie, il travaille une ONG qui s'occupe des questions de citoyenneté et de gouvernance locale.


Me Olivier SOMÉ, Conseiller. Titulaire d'une maîtrise en droit de l'université de Ouagadougou et d'un Master en environnement, il est avocat au barreau de Ouagadougou.

 

Le Secrétariat exécutif

Etienne Kaboré, Coordonnateur général. Juriste, il est titulaire d’une maitrise en Droit des Affaires de l’Université de Ouagadougou. Il a pris part au cours de formation de base du CODAP en 2013 et 2014 à Genève. Il est membre du bureau exécutif d'Amnesty International Burkina.

Daouda BaléResponsable administratif et financier. Il est juriste, titulaire d’une maitrise en Droit public de l’Université de Ouagadougou et travaille professionnellement dans une organisation non gouvernementale, Il a pris part au CFB du CODAP en 2012 à Genève.

André Kaboré, Chargé de missions. Étudiant en 7ème année de médecine, il a pris part au CFB du CODAP en 2014 à Genève.

 

Conseil scientifique

 

David Matthey-Doret, il préside le GLAJ-GE, après avoir été successivemet Président et coordinateur Général du CODAP. Il a accompagné la création et la mise en place du CIFDHA ainsi que l'organisation des premières universités d'été.

 

 

Roland d’Hoop, responsable chargé outils de sensibilisation à Oxfam Belgique, il était précédemment responsable du programme jeunesse d’Amnesty International Belgique francophone

Dr Clarisse Mérindol/Ouoba, Professeur de relations internationales, elle est conseillère juridique près la mission diplomatique du Burkina Faso à Genève.

Luc Damiba, Journaliste et réalisateur, il est le président de Semfilms et du festival Ciné Droit Libre.

 

 

 

 

Notre conviction :

La formation des jeunes constitue un investissement dans le présent et dans l’avenir. Bien souvent malheureusement, les jeunes sont au premier plan dans les conflits, soit en tant que victimes, soit en tant qu'auteurs d'atteintes souvent graves aux droits humains. La formation des jeunes constitue ainsi pour nous le meilleur moyen d'éviter qu’ils ne soient ni victimes d’atteintes à leurs droits, ni auteurs de violations des droits des autres.

Notre mission :

La vulgarisation des instruments de promotion et de défense des droits humains et l’amélioration de la situation des droits humains en Afrique, telle est la mission que s’assigne le CIFDHA.

Nos objectifs :

L’objectif principal du CIFDHA est d’informer et de renforcer les capacités d’action des jeunes pour la défense et la promotion des droits humains inscrits dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948 et les autres textes nationaux, africains et internationaux pertinents.

A cet effet, le CIFDHA se propose :

  • d'informer et de conseiller le public, les citoyens et les organisations de la société ;
  • de constituer une expertise jeune sur les questions de droits humains à la disposition des organisations et pays africains
  • de favoriser une plus grande participation active des jeunes à la prise de décision
  • de renforcer le leadership des jeunes au sein des organisations de promotion et de défense des droits humains.
  • de stimuler la motivation et la capacité des jeunes pour l’action internationale
  • de favoriser les échanges et la synergie d’action aux niveaux national et sous régional

 

 

 

Créé en 2009 et officiellement reconnu en 2010, le CIFDHA est une association de droit burkinabè régulièrement immatriculée sous le numéro N00000062301 du 19 Décembre 2016 conformément à la loi N°064-2015/CNT portant liberté d’association. Porté par des jeunes défenseurs de droits humains burkinabè participants aux sessions de formation de l'Institut international des droits de l'homme (IIDH) de Strasbourg et au cours de formation de base aux droits de l'homme annuellement organisé à Genève par le Centre de conseils et d'appui pour les jeunes en matière de droits de l'homme (CODAP), la mise en place du CIFDHA vise à favoriser le transfert des connaissances et des compétences acquises lors de ces formations à d'autres jeunes africains qui n'ont pas eu cette chance d'en bénéficier. C'est pourquoi la vocation première du CIFDHA est le renforcement des capacités d'actions des jeunes défenseurs des droits humains par des formations locales de qualité leur permettant d'être plus efficaces dans leurs interventions sur le terrain. Le CIFDHA compte une cinquantaine de membres désireux de mettre leurs compétences, leur expertise et leur engagement au service d'autres jeunes à travers le continent et au profit de toute organisation, publique ou privée, intéressée par les droits humains. Il est au cœur d'un Réseau ouest africain de jeunes défenseurs des droits humains constitué de jeunes ayant participé depuis 2010 à ses différentes formations.

 

 

 

 

 

 

Le Centre d’Information et de Formation en matière de Droits Humains en Afrique (CIFDHA) a été créé en 2009 à l’initiative de jeunes du Burkina Faso et de Suisse, désireux de stimuler le militantisme, l'implication et l'engagement des autres en faveur des droits humains. Sa reconnaissance officielle par les autorités burkinabè intervient le 22 février 2010 par Récépissé N°2010-011/MATD/SG/DGLPAP/DOASOC et son siège social est établi à Ouagadougou. Il se présente ainsi comme un cadre d'échange et d’accompagnement des jeunes intéressés aux questions de droits humains.