Notre conviction :

La formation des jeunes constitue un investissement dans le présent et dans l’avenir. Bien souvent malheureusement, les jeunes sont au premier plan dans les conflits, soit en tant que victimes, soit en tant qu'auteurs d'atteintes souvent graves aux droits humains. La formation des jeunes constitue ainsi pour nous le meilleur moyen d'éviter qu’ils ne soient ni victimes d’atteintes à leurs droits, ni auteurs de violations des droits des autres.

Notre mission :

La vulgarisation des instruments de promotion et de défense des droits humains et l’amélioration de la situation des droits humains en Afrique, telle est la mission que s’assigne le CIFDHA.

Nos objectifs :

L’objectif principal du CIFDHA est d’informer et de renforcer les capacités d’action des jeunes pour la défense et la promotion des droits humains inscrits dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948 et les autres textes nationaux, africains et internationaux pertinents.

A cet effet, le CIFDHA se propose :

  • d'informer et de conseiller le public, les citoyens et les organisations de la société ;
  • de constituer une expertise jeune sur les questions de droits humains à la disposition des organisations et pays africains
  • de favoriser une plus grande participation active des jeunes à la prise de décision
  • de renforcer le leadership des jeunes au sein des organisations de promotion et de défense des droits humains.
  • de stimuler la motivation et la capacité des jeunes pour l’action internationale
  • de favoriser les échanges et la synergie d’action aux niveaux national et sous régional

 

 

 

Créé en 2009 et officiellement reconnu en 2010, le CIFDHA est une association de droit burkinabè régulièrement immatriculée sous le numéro N00000062301 du 19 Décembre 2016 conformément à la loi N°064-2015/CNT portant liberté d’association. Porté par des jeunes défenseurs de droits humains burkinabè participants aux sessions de formation de l'Institut international des droits de l'homme (IIDH) de Strasbourg et au cours de formation de base aux droits de l'homme annuellement organisé à Genève par le Centre de conseils et d'appui pour les jeunes en matière de droits de l'homme (CODAP), la mise en place du CIFDHA vise à favoriser le transfert des connaissances et des compétences acquises lors de ces formations à d'autres jeunes africains qui n'ont pas eu cette chance d'en bénéficier. C'est pourquoi la vocation première du CIFDHA est le renforcement des capacités d'actions des jeunes défenseurs des droits humains par des formations locales de qualité leur permettant d'être plus efficaces dans leurs interventions sur le terrain. Le CIFDHA compte une cinquantaine de membres désireux de mettre leurs compétences, leur expertise et leur engagement au service d'autres jeunes à travers le continent et au profit de toute organisation, publique ou privée, intéressée par les droits humains. Il est au cœur d'un Réseau ouest africain de jeunes défenseurs des droits humains constitué de jeunes ayant participé depuis 2010 à ses différentes formations.

 

 

 

Le Centre d’Information et de Formation en matière de Droits Humains en Afrique (CIFDHA) a été créé en 2009 à l’initiative de jeunes du Burkina Faso et de Suisse, désireux de stimuler le militantisme, l'implication et l'engagement des autres en faveur des droits humains. Sa reconnaissance officielle par les autorités burkinabè intervient le 22 février 2010 par Récépissé N°2010-011/MATD/SG/DGLPAP/DOASOC et son siège social est établi à Ouagadougou.

 

 

 

Le Centre d’Information et de Formation en matière de Droits Humains en Afrique (CIFDHA) a été créé en 2009 à l’initiative de jeunes du Burkina Faso et de Suisse, désireux de stimuler le militantisme, l'implication et l'engagement des autres en faveur des droits humains. Sa reconnaissance officielle par les autorités burkinabè intervient le 22 février 2010 par Récépissé N°2010-011/MATD/SG/DGLPAP/DOASOC et son siège social est établi à Ouagadougou. Il se présente ainsi comme un cadre d'échange et d’accompagnement des jeunes intéressés aux questions de droits humains.

Page 3 sur 3