L’équipe du Centre d’Information et de Formation en matière des Droits Humains en Afrique (CIFDHA) se compose d’une dizaine de personnes assumant diverses responsabilités au sein de la Direction Exécutive, du Conseil d’Administration, du Conseil scientifique ou de commissions ad’hoc (presse, recherche). Ils partagent ensemble la conviction que la jeunesse a un rôle important à jouer dans l’édification d’une Afrique où la dignité humaine sera respectée. Dynamisme et cohésion, innovation et bonne gouvernance interne, constituent les forces et les principes qui guident l’action du CIFDHA.

Le Conseil d’administration

Urbain K. YAMEOGOPrésident. Chargé de cours et de recherche dans des universités au Burkina, en Côte d'ivoire et au Canada sur les questions de responsabilité sociale des entreprises, d'entreprise et droits de l'homme, il est certifié de l’Institut International des Droits de l’Homme de Strasbourg et du Centre International pour l’Enseignement des Droits de l’Homme dans les Universités (CiedhU) et a pris part au Cours de formation de base du CODAP en 2006. 

Urbain SoméVice-président. Titulaire d’une maitrise en Droit de l’Université de Ouagadougou, il est agent judiciaire du Trésor public. Il a pris part au cours de formation de base du CODAP à Genève.

Gisèle DiarraTrésorière. Titulaire d’une maîtrise en droit de l’université de Ouagadougou et d'un Master 2 en droit fiscal, elle travaille dans une compagnie minière. Elle a pris part au cours de formation de base du CODAP à Genève en 2009.

Ali Traoré, Conseiller. Titulaire d’un DESS en droit des Affaires de l'Université de Ouagadougou, il est certifié de l’Institut International des Droits de l’Homme de Strasbourg et du Centre International pour l’Enseignement des Droits de l’Homme dans les Universités (CiedhU). Il a pris part au cours de formation de base du CODAP à Genève en 2009. Il a été Président du CIFDHA de 2009 à 2010, puis Coordonnateur général de 2010 à 2013. Il est juriste, responsable des sinistres et du contentieux dans une société d'assurance.

Lydia Zanga née OuédraogoConseillère. Titulaire d'une maîtrise de droit public et d’un Master en droits fondamentaux, elle est certifiée de l’Institut International des Droits de l’Homme de Strasbourg. Elle fut Présidente du CIFDHA de 2010 à 2015.Elle travaille professionnellement dans une organisation de promotion des droits de l'homme.

Abdalah Djabir TraoréConseiller. Titulaire d'une maîtrise en droit public, et diplômé en "Gouvernance et management public" de l’Université Senghor d’Alexandrie, il travaille une ONG qui s'occupe des questions de citoyenneté et de gouvernance locale.


Me Olivier SOMÉ, Conseiller. Titulaire d'une maîtrise en droit de l'université de Ouagadougou et d'un Master en environnement, il est avocat au barreau de Ouagadougou.

 

Le Secrétariat exécutif

Etienne Kaboré, Coordonnateur général. Juriste, il est titulaire d’une maitrise en Droit des Affaires de l’Université de Ouagadougou. Il a pris part au cours de formation de base du CODAP en 2013 et 2014 à Genève. Il est membre du bureau exécutif d'Amnesty International Burkina.

Daouda BaléResponsable administratif et financier. Il est juriste, titulaire d’une maitrise en Droit public de l’Université de Ouagadougou et travaille professionnellement dans une organisation non gouvernementale, Il a pris part au CFB du CODAP en 2012 à Genève.

André Kaboré, Chargé de missions. Étudiant en 7ème année de médecine, il a pris part au CFB du CODAP en 2014 à Genève.

 

Conseil scientifique

 

David Matthey-Doret, il préside le GLAJ-GE, après avoir été successivemet Président et coordinateur Général du CODAP. Il a accompagné la création et la mise en place du CIFDHA ainsi que l'organisation des premières universités d'été.

 

 

Roland d’Hoop, responsable chargé outils de sensibilisation à Oxfam Belgique, il était précédemment responsable du programme jeunesse d’Amnesty International Belgique francophone

Dr Clarisse Mérindol/Ouoba, Professeur de relations internationales, elle est conseillère juridique près la mission diplomatique du Burkina Faso à Genève.

Luc Damiba, Journaliste et réalisateur, il est le président de Semfilms et du festival Ciné Droit Libre.

 

 

 

 

Notre conviction :

La formation des jeunes constitue un investissement dans le présent et dans l’avenir. Bien souvent malheureusement, les jeunes sont au premier plan dans les conflits, soit en tant que victimes, soit en tant qu'auteurs d'atteintes souvent graves aux droits humains. La formation des jeunes constitue ainsi pour nous le meilleur moyen d'éviter qu’ils ne soient ni victimes d’atteintes à leurs droits, ni auteurs de violations des droits des autres.

Notre mission :

La vulgarisation des instruments de promotion et de défense des droits humains et l’amélioration de la situation des droits humains en Afrique, telle est la mission que s’assigne le CIFDHA.

Nos objectifs :

L’objectif principal du CIFDHA est d’informer et de renforcer les capacités d’action des jeunes pour la défense et la promotion des droits humains inscrits dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948 et les autres textes nationaux, africains et internationaux pertinents.

A cet effet, le CIFDHA se propose :

  • d'informer et de conseiller le public, les citoyens et les organisations de la société ;
  • de constituer une expertise jeune sur les questions de droits humains à la disposition des organisations et pays africains
  • de favoriser une plus grande participation active des jeunes à la prise de décision
  • de renforcer le leadership des jeunes au sein des organisations de promotion et de défense des droits humains.
  • de stimuler la motivation et la capacité des jeunes pour l’action internationale
  • de favoriser les échanges et la synergie d’action aux niveaux national et sous régional

 

 

 

Créé en 2009 et officiellement reconnu en 2010, le CIFDHA est une association de droit burkinabè régulièrement immatriculée sous le numéro N00000062301 du 19 Décembre 2016 conformément à la loi N°064-2015/CNT portant liberté d’association. Porté par des jeunes défenseurs de droits humains burkinabè participants aux sessions de formation de l'Institut international des droits de l'homme (IIDH) de Strasbourg et au cours de formation de base aux droits de l'homme annuellement organisé à Genève par le Centre de conseils et d'appui pour les jeunes en matière de droits de l'homme (CODAP), la mise en place du CIFDHA vise à favoriser le transfert des connaissances et des compétences acquises lors de ces formations à d'autres jeunes africains qui n'ont pas eu cette chance d'en bénéficier. C'est pourquoi la vocation première du CIFDHA est le renforcement des capacités d'actions des jeunes défenseurs des droits humains par des formations locales de qualité leur permettant d'être plus efficaces dans leurs interventions sur le terrain. Le CIFDHA compte une cinquantaine de membres désireux de mettre leurs compétences, leur expertise et leur engagement au service d'autres jeunes à travers le continent et au profit de toute organisation, publique ou privée, intéressée par les droits humains. Il est au cœur d'un Réseau ouest africain de jeunes défenseurs des droits humains constitué de jeunes ayant participé depuis 2010 à ses différentes formations.

 

 

 

Le Centre d’Information et de Formation en matière de Droits Humains en Afrique (CIFDHA) a été créé en 2009 à l’initiative de jeunes du Burkina Faso et de Suisse, désireux de stimuler le militantisme, l'implication et l'engagement des autres en faveur des droits humains. Sa reconnaissance officielle par les autorités burkinabè intervient le 22 février 2010 par Récépissé N°2010-011/MATD/SG/DGLPAP/DOASOC et son siège social est établi à Ouagadougou.

 

 

 

Le Centre d’Information et de Formation en matière de Droits Humains en Afrique (CIFDHA) a été créé en 2009 à l’initiative de jeunes du Burkina Faso et de Suisse, désireux de stimuler le militantisme, l'implication et l'engagement des autres en faveur des droits humains. Sa reconnaissance officielle par les autorités burkinabè intervient le 22 février 2010 par Récépissé N°2010-011/MATD/SG/DGLPAP/DOASOC et son siège social est établi à Ouagadougou. Il se présente ainsi comme un cadre d'échange et d’accompagnement des jeunes intéressés aux questions de droits humains.

Page 3 sur 3